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Enseignement

Né le 20 août 1946 à Paris, Jacques Rault a commencé l'étude du karaté vers l'âge de 16 dans la banlieue nord de la capitale. La délinquance permanente qui marquait le quartier l'a été un élément déclencheur dans ce qui allait devenir une passion. C'est ainsi que Jacques a découvert le karaté un jour, en passant devant une salle où enseignait son premier professeur, Marcel Brun, un élève de Murakami. Le style pratiqué alors était du Shotokan pur et dur, qui s'est ensuite infléchi vers le Shotokai.

De nature chétive à l'époque, la voie qu'il venait de se trouver se révéla un véritable parcours du combattant, le karaté en ces temps-là étant traumatisant pour le corps, mal adapté aux individus "de petite nature". Pendant des années, ses progrès furent des plus laborieux - du fait d'un manque de confiance qui lui faisait reproduire le karaté des autres.

Le parcours de karatéka de Jacques a été jalonné de plusieurs pauses dictées par les aléas de la vie professionnelle et familiale. En 1985, il décide de s'investir totalement sous la houlette de personnes comme Bernard Sage, Alain Paubel ou Didier Guyonnet. Mais les mêmes problèmes persistaient et la grande assiduité de Jacques n'y changeait pas grand-chose, à tel point que vers 1990, plutôt meurtri physiquement, il décide d'aller voir ailleurs, sous peine de devoir arrêter totalement.

Ce virage l'amena à suivre des stages de Shito Ryu avec Nakahashi qui lui fit découvrir la souplesse de ce style. Il a également fait la connaissance de Thierry Masci, pratiquant de Shotokan mais aussi fidèle de Nakahashi, ainsi que de Bernard Bilicki. Le mode d'enseignement était moins strict, plus ludique, plus joyeux. En d'autres mots, plus motivant. Tous avaient en commun de chercher à ouvrir leur pratique par un élargissement de la base enseignée - notamment par la remise au goût du jour de techniques oubliées comme les chutes ou les clés, par une pratique plus souple, par un souci de la préparation physique et du stretching.

Ce fut le déclic : les progrès vinrent à rythme que Jacques n'avait jamais connu jusque là. Les douleurs disparurent à mesure que la pratique gagnait en souplesse. Les petits bobos qui étaient monnaie courante auparavant furent totalement oubliés.

C'est alors que Jacques décida de faire profiter les autres de ses expériences et se dirigea vers l'enseignement, avec l'appui total de ses professeurs de l'époque, ce qui fut pour lui une source de motivation et de libération qui lui donna la confiance qu'il cherchait depuis de début.

La suite de son parcours alla presque de soi : diplôme d'instructeur fédéral, brevet d'état...

Une courte incursion dans l'étude d'autres activités physiques a définitivement conforté Jacques dans l'idée d'abandonner l'enseignement par mimétisme au profit d'une méthode cognitive.


1er dan 1992
2ème 1997
3ème 2002
4ème 2007
5ème 2015


Diplôme d'instructeur fédéral 1994
Brevet d'état 1er degré 1997 (reconnu en DEJEPS en 2013)
 
 
 
 Diplôme d'état de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport, 2013

 
5e dan
 Diplôme de 5e dan

 
 
 De gauche à droite : M. Hoff - 1er dan et ancien président du club -, J.Rault, B. Bilicki - 9e dan -, Jean-Louis Espinasson - 5e dan.
 Troisième à partir de la gauche, Marcel Brun, premier professeur de Jacques.

Pour l'aider à canaliser l'énergie débordante des plus jeunes, Jacques est secondé par Pascal Brice, 3e dan, diplôme d'instructeur fédéral. Ensemble, ils communiquent aux enfants, comme aux adultes, leur inépuisable goût du karaté-do !

 

 

 

 Pascal Brice, 3e dan, DIF.